Thomas de Dorlodot se prépare pour le Red Bull X Alps avec le Volkswagen California.

Thomas de Dorlodot se prépare pour le Red Bull X Alps avec le Volkswagen California.

Suivez les préparations de Thomas pour le Red Bull X Alps avec le Volkswagen California.

 

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En route pour l’édition la plus difficile du Red Bull X-Alps !

En pleins préparatifs pour le Red Bull X-Alps, Tom de Dorlodot sillonne les Alpes au volant d’un Volkswagen T6 California. Avec son épouse et son fils Jack, l’athlète prend peu à peu ses marques.

 

Tom, avez-vous déjà eu l’occasion de tester le T6 California qui vous a été confié par Volkswagen ?

« Oui, mon épouse Sofia, mon fils Jack et moi-même avons quitté la Belgique à son bord il y a trois jours, direction les Alpes et la région d’Annecy. Nous avons déjà passé deux nuits à la montagne et nous avons eu la surprise de nous réveiller ce matin dans la neige, au milieu des alpages ! Le T6 California va nous servir de maison pendant les deux prochains moins pour mon entraînement en vue de participer au prochain Red Bull X-Alps, qui débutera le 16 juin. »

 

Quelles sont premières impressions à son bord ?

« Excités à l’idée d’essayer le California, nous avons dormi la première nuit en forêt, dans la tente de toit. Hier, comme nous étions en altitude et qu’il gelait dehors, nous avons passé la nuit sur le lit du bas. Avec le chauffage stationnaire, le froid n’a absolument pas été un problème ! Après un petit déjeuner à son bord, nous sommes directement partis en randonnée avec notre matériel, c’est vraiment pratique ! En plus, nous avons une version 4Motion à transmission intégrale qui nous permet de prendre les petits chemins sans soucis. »

 

Comment se passe la vie à trois dans un van, surtout avec un bébé de trois mois ?

« Notre fils est un petit nomade (rires) ! Il passe son temps entre notre voilier et le California. Il a très vite retrouvé ses repères dans le van et tout se passe bien. En deux mois et demi, il a déjà découvert 7 pays et il voit maintenant la neige pour la première fois, ce qui a l’air de beaucoup l’amuser… »

 

En quoi consiste votre entrainement ?

« Le Red Bull X-Alps a lieu tous les deux ans. Pour cette édition, il y a déjà un an que je m’entraîne, surtout physiquement. Dans les Alpes, les conditions climatiques me permettent enfin de refaire des vols, dans les région d’Annecy et sur la chaînes des Aravis. Afin de préparer mon corps à une telle épreuve, je suis suivi par un coach professionnel. Ici, ce qui est intéressant, c’est de pouvoir s’entraîner en montagne et en altitude. Aujourd’hui, j’ai fait un parcours de 500 m en dénivelé, en peau de phoque : ça fait un bien fou et ça me permet de découvrir l’itinéraire de cette compétition. »

« Jusqu’à maintenant, j’ai couru de 60 à 70 km par semaine, six jours sur sept, en Belgique et tout au long de nos périples avec le voilier. Depuis la semaine dernière, je m’attaque principalement au dénivelé. Je vais m’astreindre un régime de 1.000 à 1.600 mètres par jour de dénivelé positif. De plus, je prends du poids avec moi (tout mon matériel comme mes piolets, mes crampons, mon matériel d’avalanche, etc.), comme si je devais faire des parcours techniques. En tout, j’ai une bonne dizaine de kilos sur le dos en permanence, et cela me prépare à porter mon parapente. »

 

Quel est le but la course ?

« Il s’agit d’une compétition qui a lieu de Salzbourg (Autriche) jusqu’à Monaco, sur un parcours de 1.136 kilomètres. Durant toute sa durée, les participants doivent rallier les sommets à pied puis effectuer des vols en parapente. Afin de pimenter le tout, les concurrents doivent en permanence porter leur parapente sur le dos, ce qui est une grosse contrainte physique. »

 

Quel est le rôle du California dans ce Red Bull X-Alps ?

« La course se fait à deux : mon supporter, qui est mon accompagnateur durant toute la durée de l’épreuve, et moi-même. Son rôle est de rester au sol et de me suivre, au volant du T6 California, avec tout le matériel, la cartographie, les instruments et la radio. Le Volkswagen est la pierre angulaire de notre organisation et nous devons nous atteler à trouver une place pour chaque chose. L’avantage de ce véhicule est qu’il nous rend la vie facile : on peut aller n’importe où avec ; dès qu’on ouvre la tente de toit, on peut se retrouver dans son petit salon et/ou s’y reposer, se réchauffer ou cuisiner. C’est vraiment génial ! »

 

Aurez-vous quand même l’occasion de vous reposer pendant la compétition ?

« Tout le parcours doit se faire à pied pour les concurrents mais nous sommes quand même obligés de nous arrêter entre 23h30  et 4 h du matin pour nous reposer. Pour le reste, je devrai marcher ou utiliser mon parapente. Idéalement, je devrai prendre une face est ou sud-est, qui sera exposée le plus vite au soleil, pour décoller et prendre les ascendances. Lors d’une bonne journée, nous resterons huit à neuf heures dans les airs. On estime généralement que l’on marche et court une dizaine d’heures, on doit parcourir en 50 et 70 km et, le reste du temps, on le passe en vol. Si la météo n’est pas favorable, on essaye alors de se placer dans le fond d’une vallée pour marcher le plus possible et parcourir jusqu’à 90-95 km à pied, par jour, tout faisant une moyenne de dénivelés positifs de 2.000 à 2.500 m ! »

 

Cette édition 2019 est décrite comme étant la plus dure depuis le début du Red Bull X-Alps : est-ce vrai ?

« Oui, les organisateurs nous ont fait un itinéraire assez compliqué avec cinq traversées de la dorsale de la chaîne principale des Alpes. En ce qui me concerne, c’est très intéressant parce que ça ne fait que rehausser le niveau de la compétition. Il s’agit de ma septième édition déjà et je commence petit à petit à connaître les Alpes. Chaque checkpoint par lequel on devra sera parcouru à pied, et non pas en vol. Du coup, nous serons obligés d’atterrir dans la vallée pour les atteindre : ça risque d’être intense ! La compétition a lieu cette année en juin, au lieu de juillet habituellement. Pour les vols en parapente, ce sera plus intéressant car les conditions risquent d’être meilleures. Cependant, nous risquons de rencontrer encore de la neige sur les cols de haute altitude, ce qui ne nous facilitera pas la tâche. »

 

Par sa nature plutôt multidisciplinaire, cette compétition risque d’être intéressante !

« C’est clair ! En plus, nous allons passer par différents pays et régions qui ne se ressemblent pas du tout. Salzbourg, les Dolomites, les Alpes du Sud, … Tous les terrains sont différents et c’est ça qui est intéressant. Ce matin, j’ai parcouru le massif des Aravis et j’en ai aperçu d’autres par lesquels nous allons passer en juin. Je me suis dit : ‘c’est quand même fou de vivre cela’ ! C’est une magnifique course qui laisse toujours à ses participants de merveilleux souvenirs… »

 

Comment va évoluer votre entraînement jusqu’à la course ?

« Je me prépare une semaine, puis je rentre en Belgique pour donner quelques conférences. Début avril, je repars trois semaines dans les Alpes pour faire de l’alpinisme, de la randonnée et découvrir le parcours. Je vais voir s’il n’y a pas des ascensions difficiles, des points où je peux gagner du temps, etc. Puis, le 22 avril, je retourne dans les Iles Canaries où se trouve notre voilier. Ce douze mètres nous a déjà permis de faire le tour du monde mais à ce moment, je l’amènerai jusque dans les Açores en solitaire, ce qui est une première pour moi. J’ai sept jours à passer seul au milieu de l’Océan, puis je retournerai sur l’itinéraire du Red Bull X-Alps avec le California, pour faire des simulations de journées identiques à celles passées en course. Ensuite, nous serons vite le 16 juin pour le grand départ ! »

A propos de Volkswagen Belgium

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