Le Groupe Volkswagen entend poursuivre sur la voie d’une croissance solide et optimiser encore sa rentabilité

Le Groupe Volkswagen entend poursuivre sur la voie d’une croissance solide et optimiser encore sa rentabilité

Vendredi 27 mars 2015 — M. Winterkorn, président du directoire : « Notre objectif pour l’exercice 2015 est de poursuivre notre croissance en termes de volumes de ventes, de chiffre d’affaires et de résultat opérationnel »
Le programme d’efficacité de la marque Volkswagen a démarré sur les chapeaux de roues : des sources d’économies, représentant environ la moitié des 5 milliards d’euros visés, ont été identifiées
Le résultat opérationnel, en tenant compte du bénéfice d’exploitation des joint-ventures chinoises, est en hausse avec près de 18 milliards d’euros

Le Groupe Volkswagen a poursuivi sur la voie d’une croissance qualitative en 2014, malgré la faiblesse de certains marchés, la volatilité des taux de change et une économie mondiale incertaine. « En 2014, Volkswagen a connu une autre année couronnée de succès. Notre “success story”, qui dure depuis 2007, est impressionnante. Le Groupe Volkswagen est synonyme de valeur et de fiabilité dans un monde fait d’incertitudes », a déclaré Martin Winterkorn, président du directoire de Volkswagen Aktiengesellschaft, lors de la présentation à Berlin des résultats financiers de l’entreprise pour l’année 2014. M. Winterkorn a annoncé que, cette année encore, le Groupe entendait doper sa croissance : « Nous voulons progresser dans tous les domaines en 2015 et aller encore de l’avant. »

 

Selon Martin Winterkorn, le Groupe Volkswagen peut se prévaloir de trois piliers rentables, à savoir les divisions Voitures particulières, Commercial Vehicles/Power Engineering et Services financiers, ainsi que de douze marques captivantes. Le Groupe peut en outre s’appuyer sur la capacité d’innovation de plus de 46.000 personnes employées dans son département R&D et de 10.000 informaticiens, un excellent niveau de liquidités, une grande solidité financière, et une stratégie qui a fait ses preuves, même dans les périodes difficiles. « Nous allons tirer parti de ces atouts », a indiqué M. Winterkorn, ajoutant : « En 2014, avec 11,5 milliards d’euros, nous avons investi dans la recherche et le développement plus que n’importe quelle autre entreprise dans le monde. »

 

Il a cité à titre d’exemples les secteurs d’avenir que sont l’électromobilité et la numérisation. Aujourd’hui déjà, Volkswagen propose la plus vaste gamme de véhicules à propulsion électrique totale ou partielle de toute l’industrie automobile, avec des voitures 100% électriques comme l’e-up!¹ et l’e-Golf², des hybrides « plug-in » comme l’Audi A3 e-tron³, la Golf GTE ⁴, la Passat GTE⁵, la Porsche Panamera E-Hybrid⁶ et le Cayenne S E-Hybrid⁷, ainsi que des véhicules pionniers comme la XL1⁸ et la Porsche 918 Spyder⁹. Un autre exemple est la conduite autonome. « Avec des véhicules Audi et Volkswagen, nous serons parmi les premiers à commercialiser avec succès cette technologie », a promis M. Winterkorn.

 

Dans le domaine de la numérisation, le Groupe entend proposer tous ses nouveaux véhicules avec un accès à Internet d’ici à 2020. « En tant que Groupe, nous avons déjà en circulation le plus grand parc de véhicules connectés au monde », a indiqué Martin Winterkorn. Concernant le secteur d’avenir qu’est la numérisation, il convient de souligner l’importance du projet « Industrie 4.0 » mis en œuvre dans les usines du Groupe, par exemple à travers l’utilisation d’imprimantes 3D ou la collaboration d’hommes et de robots. Les services IT intelligents vont des analyses de clients internes aux modèles économiques innovants pour tout ce qui touche à la voiture.

 

Programme d’efficacité : diverses pistes d’amélioration identifiées

 

Au sujet du programme d’efficacité lancé l’an dernier pour la marque Volkswagen Voitures particulières, Martin Winterkorn a déclaré : « Le programme a pris un très bon départ. Nous avons entre-temps identifié des sources d’économies qui représentent près de la moitié des 5 milliards d’euros visés. Nous espérons comptabiliser une incidence de largement plus de 1 milliard d’euros sur notre résultat de l’année en cours. » On peut citer, à titre d’exemple, une meilleure utilisation du réseau mondial d’usines, l’arrêt des modèles qui ne répondent plus à la demande des clients et aux attentes en termes de rentabilité, la réduction de la multiplication de versions qui n’apportent pas de réelle valeur ajoutée et, enfin, le développement des options génératrices de revenus. « Notre industrie est confrontée à des changements radicaux que l’on pourrait qualifier d’historiques. Nous ne devons donc pas nous contenter de penser à la deuxième mi-temps. Nous nous projetons d’ores et déjà dans la prochaine saison. Non seulement notre plan stratégique “Future Tracks” prépare le Groupe à relever les défis technologiques du monde automobile de demain, mais surtout, il jette les fondations de la réussite économique pérenne de Volkswagen. En d’autres termes, “Future Tracks” est notre guide vers une croissance durable et rentable ; bref, une croissance qualitative », a expliqué Martin Winterkorn.

 

Hans Dieter Pötsch, directeur financier, s’est dit également satisfait de l’année 2014. « Notre réussite ces dernières années nous a permis de consolider notre position sur le marché. Nous sommes en mesure de faire face à l’évolution hétérogène des différents marchés automobiles mondiaux. Nous connaissons nos points forts et nous nous efforçons de les développer sans relâche. Parmi ces points forts, il convient de citer en particulier notre portefeuille de marques unique, notre vaste gamme de modèles aux concepts de propulsion innovants et respectueux de l’environnement, notre présence sur tous les grands marchés et notre large offre de services financiers. »

 

Résultats du Groupe pour 2014

 

Les livraisons ont augmenté de 4,2% l’an passé pour atteindre plus de 10,1 millions de véhicules (contre 9,7 millions en 2013). Le chiffre d’affaires du Groupe Volkswagen, en hausse de 2,8%, est de 202,5 milliards d’euros pour 2014 (2013 : 197 milliards d’euros). Le résultat opérationnel du Groupe, en progression de 1 milliard d’euros, atteint le chiffre record de 12,7 milliards d’euros (contre 11,7 milliards d’euros en 2013).

 

Les chiffres des livraisons du Groupe prennent également en compte les véhicules vendus par ses joint-ventures chinoises. Volkswagen a vendu 3,7 millions d’unités en Chine l’an passé, ce qui représente une hausse de 12,4% par comparaison avec l’année précédente. À l’inverse, le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel du Groupe ne tiennent pas compte des joint-ventures chinoises. En effet, les activités de ces établissements ont toujours été comptabilisées par la méthode de la mise en équivalence et ne sont donc pas incluses dans le résultat opérationnel consolidé. La part de leur résultat opérationnel a progressé de plus de 20% pour s’établir à environ 5,2 milliards d’euros en 2014 (contre 4,3 milliards d’euros en 2013). En tant que Groupe, Volkswagen affiche un résultat opérationnel théorique, en ce compris la part du résultat opérationnel des joint-ventures chinoises, d’environ 18 milliards d’euros.

 

Le résultat financier progresse en 2014 pour atteindre 2,1 milliards d’euros (contre 0,8 milliard d’euros en 2013). La hausse des revenus des joint-ventures chinoises, comptabilisés par la méthode de la mise en équivalence, ainsi que la baisse des dépenses liée aux instruments financiers dérivés à la date de clôture des résultats, ont contribué à cette augmentation. Le bénéfice avant impôt du Groupe Volkswagen s’établit à environ 14,8 milliards d’euros en 2014 (12,4 milliards d’euros). La marge d’exploitation avant impôts est passée de 6,3% à 7,3%. Volkswagen a fait un grand pas vers son objectif de la Stratégie 2018, à savoir générer une marge d’exploitation à long terme de plus de 8%. Le bénéfice après impôt du Groupe s’élève à 11,1 milliards d’euros (9,1 milliards d’euros).

 

Au vu des résultats positifs enregistrés par l’entreprise depuis plusieurs années, le directoire et le conseil de surveillance proposeront à l’assemblée générale annuelle qui se réunira le 5 mai 2015 d’augmenter le dividende de 20%, soit 4,80 euros (4 euros) par action ordinaire et 4,86 euros (4,06 euros) par action privilégiée. Le taux de distribution passerait ainsi à 21,2% (20,6%). L’objectif de distribution à moyen terme est de 30%.

 

Le retour sur investissement de la division automobile atteint 14,9% (14,5%), soit bien au-dessus du taux minimum requis (9%). Le rendement des capitaux propres avant impôts de la division Services financiers est en recul, s’établissant à 12,5% (14,3%). Cela s’explique principalement par des exigences de fonds propres plus élevées et des réserves renforcées, ainsi que par les pressions croissantes sur les marges.

 

Affichant 17,6 milliards d’euros à la fin du mois de décembre 2014 (16,9 milliards d’euros), les liquidités nettes de la division automobile restent solides grâce à un cash-flow net qui s’élève à 6,1 milliards d’euros (4,4 milliards d’euros). Elles permettent au Groupe de bénéficier de la flexibilité et de la stabilité financière dont il a besoin pour poursuivre sa croissance rentable et la mise en œuvre de sa Stratégie 2018.

 

Le ratio d’investissement en immobilisations corporelles sur le chiffre d’affaires (CAPEX) de la division automobile a légèrement augmenté (0,2%) pour atteindre 6,5%. Volkswagen reste donc en ligne avec son objectif de 6 à 7%. Outre dans les sites de production, Volkswagen a principalement investi dans l’élargissement de sa gamme, dans l’éco-compatibilité de ses différents modèles, dans l’électrification de la propulsion et dans les programmes modulaires.

 

« Eu égard à un contexte politique délicat, à un environnement socio-économique en pleine mutation et à une concurrence féroce, nous maintiendrons notre approche rigoureuse de la gestion des coûts et des investissements afin de garantir la qualité de nos revenus à long terme et d’atteindre nos objectifs en matière de rentabilité », a déclaré Hans Dieter Pötsch.

 

Marques et secteurs d’activité

 

Volkswagen Voitures particulières a généré en 2014 un chiffre d’affaires de 99,8 milliards d’euros, en hausse de 0,4% par comparaison avec celui de l’année précédente (99,4 milliards d’euros). Le résultat opérationnel de Volkswagen Voitures particulières a été impacté négativement par le recul des ventes unitaires sur les marchés en déclin d’Amérique du Sud, par la baisse de la demande en Russie du fait de la crise, par la détérioration des taux de change – en particulier au premier semestre – et par d’importants investissements dans les nouvelles technologies. Le résultat opérationnel de la marque a reculé de 417 millions d’euros par comparaison avec celui de l’année précédente (2,9 milliards d’euros) pour s’établir à 2,5 milliards d’euros. La marge d’exploitation est de 2,5% (2,9%). Il est à noter que les résultats positifs des joint-ventures chinoises ne sont pas pris en compte dans ces chiffres.

 

Le chiffre d’affaires d’Audi s’élève à 53,8 milliards d’euros, soit une hausse de 7,8% par comparaison avec celui de l’année précédente (49,9 milliards d’euros), grâce essentiellement à de bons chiffres de ventes. Son résultat opérationnel passe à 5,2 milliards d’euros (5 milliards d’euros). Le bénéfice a été impacté positivement par une augmentation des volumes et des économies substantielles. En revanche, les dépenses engagées pour financer le lancement de nouveaux produits et les nouvelles technologies, ainsi que les coûts d’extension du réseau de production international ont eu un impact négatif. La marque a généré une marge d’exploitation de 9,6% (10,1%).

 

ŠKODA affiche pour 2014 un chiffre d’affaires de 11,8 milliards d’euros, en progression de 13,9% par comparaison avec celui de l’année précédente (10,3 milliards d’euros). Le résultat opérationnel est en augmentation, s’établissant à 817 millions d’euros (522 millions d’euros), sous l’effet des volumes, du mix et de la baisse des coûts des matières premières. La marge d’exploitation est en hausse, avec 7% (5,1%).

 

SEAT enregistre un chiffre d’affaires de 7,7 milliards d’euros en 2014 (contre 6,9 milliards d’euros en 2013). Malgré une progression de 25 millions d’euros, son résultat d’exploitation reste négatif avec – 127 millions d’euros. Le bénéfice est impacté positivement par le mix, les volumes et une baisse des coûts des matières premières, alors que l’augmentation des coûts de développement des nouveaux produits a un impact négatif partiel.

 

Bentley a généré, entre le début du mois de janvier et la fin du mois de décembre 2014, un chiffre d’affaires de 1,7 milliard d’euros, qui traduit une progression de 4% par comparaison avec celui de l’année précédente. Les bons chiffres de ventes ont été en partie neutralisés par les effets négatifs du mix et des taux de change, ce qui fait que le résultat opérationnel n’enregistre qu’une légère hausse, s’établissant à 170 millions d’euros (168 millions d’euros). La marge d’exploitation est de 9,7% (10%).

 

Porsche enregistre en 2014 un chiffre d’affaires de 17,2 milliards d’euros (14,3 milliards d’euros), soit une progression de 20,1%. Malgré une hausse des coûts de développement des nouvelles technologies, un arsenal de mesures de réduction des émissions de CO2 et une augmentation des frais fixes due au développement d’infrastructures pour la Porsche Macan, le résultat opérationnel augmente, passant à 2,7 milliards d’euros (2,6 milliards d’euros) grâce aux volumes de ventes ; la marge d’exploitation s’élève à 15,8% (18%).

 

Le chiffre d’affaires généré en 2014 par Volkswagen Commercial Vehicles a, avec 9,6 milliards d’euros, pour ainsi dire atteint le niveau de l’année précédente (9,4 milliards d’euros). Son résultat opérationnel progresse de 12,5%, s’établissant à 504 millions d’euros (448 millions d’euros), grâce à l’impact positif du mix et à des économies de coût substantielles.

 

Scania enregistre en 2014 un chiffre d’affaires de 10,4 milliards d’euros identique à celui de 2013. Son résultat opérationnel est de 955 millions d’euros (contre 974 millions d’euros en 2013). L’augmentation de la demande de services a eu un impact positif, alors que la baisse des volumes par comparaison avec l’année précédente a eu un impact négatif. MAN affiche un chiffre d’affaires de 14,3 milliards d’euros (15,9 milliards d’euros), générant un résultat opérationnel de 384 millions d’euros (319 millions d’euros). Cette progression s’explique en grande partie par la division Power Engineering, qui avait enregistré l’année passée des provisions pour imprévus spécifiques à un projet.

 

Volkswagen Services financiers a généré en 2014 un résultat opérationnel de 1,7 milliard d’euros (1,6 milliard d’euros). La division a signé 4,9 millions de nouveaux contrats de financement, de crédit-bail et de services/assurance à travers le monde (en hausse de 15,6%).

 

Martin Winterkorn : « Notre objectif avoué pour l’exercice 2015 est de poursuivre notre croissance en termes de volume de ventes, de chiffre d’affaires et de résultat opérationnel. »

 

Le Groupe Volkswagen a fait des débuts prometteurs en 2015. Au cours des deux premiers mois de l’année, le Groupe a livré 1,5 million de voitures particulières, véhicules utilitaires légers, camions et bus à travers le monde. Cela correspond à une progression de 1,6% par comparaison avec les résultats de l’année précédente pour la même période. « Nous nous attendons à une hausse modérée des livraisons pour l’exercice 2015, malgré un environnement économique difficile persistant », a déclaré Martin Winterkorn en évoquant la prochaine offensive de produits.

 

Cette année, les marques du Groupe Volkswagen vont lancer 50 nouveaux modèles, remplaçants et revalorisations de modèles existants. Cela concernera des modèles-clés comme le nouveau Touran, l’Audi Q7 et l’Audi A4, la Porsche 911 et la Porsche Boxster Spyder, la ŠKODA Superb et la SEAT Ibiza, ainsi que le nouveau Caddy et le nouveau T6 de Volkswagen Commercial Vehicles.

 

La situation économique délicate, une concurrence féroce, la volatilité des taux d’intérêt et des taux de change, ainsi que les fluctuations des prix des matières premières constituent autant d’enjeux. Le Groupe prévoit des retombées positives des programmes d’efficacité mis en œuvre par toutes les marques, mais aussi des programmes modulaires.

 

En fonction de l’évolution de la situation économique, le chiffre d’affaires 2015 du Groupe Volkswagen et des activités commerciales devrait afficher une hausse maximale de 4% par rapport aux résultats de 2014. Toutefois, la tendance économique en Amérique latine et en Europe de l’Est devra être surveillée de très près pour la division Commercial Vehicles/Power Engineering.

 

En termes de résultat opérationnel, Volkswagen prévoit une marge d’exploitation comprise entre 5,5% et 6,5% en raison de l’environnement économique difficile. La rentabilité devrait atteindre entre 6% et 7% pour la division Voitures particulières et entre 2% et 4% pour la division Commercial Vehicles/Power Engineering. Pour la division Services financiers, le Groupe prévoit un résultat opérationnel du même niveau que celui de l’année précédente.

 

« Nous sommes délibérément prudents – malgré d’excellents chiffres, nous gardons toujours les pieds sur terre », a déclaré Martin Winterkorn, avant d’ajouter : « Vous le savez bien : nous ne nous contentons jamais du minimum. Notre objectif affiché pour l’exercice 2015 est de poursuivre notre croissance en termes de volume de ventes, de chiffre d’affaires et de résultat opérationnel. » La gestion rigoureuse des coûts et des investissements et l’optimisation permanente des processus continueront à faire partie intégrante de la Stratégie 2018 du Groupe Volkswagen.

 

Pour de plus amples informations sur la conférence média annuelle et la conférence des investisseurs, rendez-vous sur www.volkswagen-media-services.com et www.volkswagenag.com/ir.

 

e-up! : Consommation électrique moyenne : 11,7 kWh/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 0 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+
e-Golf : Consommation électrique moyenne : 12,7 kWh/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 0 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+
A3 e-tron : Consommation de carburant moyenne : 1,5-1,7 l/100 km (essence) ; consommation électrique moyenne : 11,4-12,4 kWh/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 35-39 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+
Golf GTE : Consommation de carburant moyenne : 1,5 l/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 35 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+
Passat GTE (non disponible actuellement). Valeurs provisoires. Consommation de carburant moyenne : moins de 2 l/100 km ; émissions de CO2 moyennes : moins de 45 g/km.
Panamera E-Hybrid : Consommation de carburant moyenne : 3,1 l/100 km ; consommation électrique moyenne : 16,2 kWh/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 71 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+
Cayenne S E-Hybrid : Consommation de carburant moyenne : 3,4 l/100 km ; consommation électrique moyenne : 20,8 kWh/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 79 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+
XL1 : Consommation de carburant moyenne : 0,9 l/100 km ; consommation électrique moyenne : 7,2 kWh/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 21 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+
Porsche 918 Spyder : Consommation de carburant moyenne : 3-3,1 l/100 km ; consommation électrique moyenne : 12,7 kWh/100 km ; émissions de CO2 moyennes : 70-72 g/km ; classe d’efficacité énergétique : A+

 

Le Groupe Volkswagen

   Le Groupe Volkswagen, dont le siège est à Wolfsburg, compte parmi les plus importants constructeurs automobiles du monde et occupe la tête du marché en Europe. En 2013, ses livraisons ont augmenté pour atteindre 9,731 millions d’exemplaires (2012 : 9,276  millions), ce qui correspond à une part de 12,8% du marché mondial des voitures particulières.

   Presque un quart de toutes les voitures neuves (24,8%) immatriculées en Europe de l’Ouest provient du Groupe Volkswagen. En 2013, le chiffre d’affaires du Groupe était de 197 milliards d’euros (2012 : 193 milliards). Pour -l’exercice 2013, le bénéfice après impôts a progressé pour s’établir à 9,3 milliards d’euros (2011 : 21,9 milliards).

   Le Groupe compte douze marques, produites dans sept pays européens : Volkswagen, Audi, SEAT, ŠKODA, Bentley, Bugatti, Lamborghini, Porsche, Ducati, Volkswagen Nutzfahrzeuge (véhicules utilitaires), Scania et MAN.

   Chaque marque a son propre caractère et agit en tant qu’acteur indépendant sur le marché. L’offre de véhicules va des motos aux voitures de prestige en passant par les citadines à vocation économique. Dans le secteur des utilitaires, la gamme s’étend des pick-up aux bus et poids lourds.

   Le Groupe Volkswagen est également actif dans d’autres domaines industriels avec la production de gros moteurs diesel destinés à des applications marines ou stationnaires (centrales prêtes à l’usage), de turbocompresseurs, de turbomachines (turbines à vapeur et à gaz), de compresseurs et de réacteurs chimiques. Par ailleurs, le Groupe produit des systèmes de transmission spéciaux pour véhicules et pour turbines, notamment.

   A côté de cela, le Groupe Volkswagen propose un large éventail de services financiers parmi lesquels les formules de financement pour les commerçants et les clients, le leasing, les opérations bancaires et d’assurance, ainsi que la gestion de flottes.

   Le Groupe exploite 106 sites de production dans 19 pays européens et dans 8 pays d’Amérique, d’Asie et d’Afrique. Chaque jour, 572.800 personnes travaillent à la production de quelque 39.350 véhicules ou sont actives dans le domaine de la prestation de services liés à l’automobile, voire dans d’autres branches d’activité. Le Groupe Volkswagen vend ses véhicules dans 153 pays.

   L’objectif du Groupe est de proposer des voitures attrayantes, sûres et respectueuses de l’environnement, concurrentielles dans un marché toujours plus exigeant et qui s’imposent en tant que références dans leurs classes respectives.